Gatha
Quand violoncelle et chant riment avec « rythme entraînant » ; Gatha, où le moderne et le classique se déclinent au féminin.
Après de longues années passées à s’écorcher les genoux sur les parquets du conservatoire -gonfler le buste, rentrer le menton, répéter 3612 fois l’exercice -Agathe a décidé de forcer son destin.
Un ordinateur, qui s’est aujourd’hui mué en véritable batteur déclencheur, un violoncelle, une personnalité débordante et c’est parti ; Partout où Gatha a pu jouer, elle l’a fait…et même ailleurs.
Suivent alors les sempiternelles remarques : « j’aime beaucoup ce que tu fais mais c’est encore jeune, reviens me voir dans un an ou deux », une inévitable traversée du désert – un petit désert quand on a vingt ans mais un désert quand même -et,un an ou deux après, la re-voilà.
Plus détendue que jamais, l’archer à la ceinture, Gatha is back. Si la grâce n’a d’égale que la mélancolie avec laquelle le flow est déclamé – ouvrez la tête, fermez les yeux – vous serez charmé.
